Et si la maladie n'était pas un hasard ?

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Et si la maladie n'était pas un hasard ? Et si elle n'était que la réponse organisée par notre corps pour compenser nos petites et grandes déceptions émotionnelles de la vie? Après avoir examiné des milliers de patients, le Dr Thomas Lamotte, neurologue français, a développé une approche différente des symptômes de ses patients : pour lui, la plupart des maladies que nous développons ont pour origine une émotion inavouée et le simple fait de comprendre ce mécanisme nous permettrait déjà de les éviter. L'expression populaire: s'en rendre malade trouve dans ce livre sa plus belle illustration avec les clés pour décoder nos déceptions et comment les empêcher d'agir sur notre corps.

 

ISBN 9782-914569-620

Remerciements :

Depuis près de dix ans, j'ai eu la chance de côtoyer de nombreux amis, médecins ou thérapeutes férus de psychosomatique. Ils m'ont permis d'enrichir mon point de vue, en particulier grâce à leurs connaissances de médecine chinoise, d'ostéopathie ou d'homéopathie.

Je dois énormément à Pierre Julien pour son accueil, son esprit critique, sa loyauté dans ce travail qui nous passionne au plus haut point. Outre ses idées originales, il m'a aidé patiemment à corriger le manuscrit initial de cet ouvrage pour le rendre un peu plus accessible. Un grand merci également à Chantal Julien qui a favorisé ces rencontres dans la convivialité et l'amitié.

~ Introduction ~

Pourquoi un pharmacien qui ne voit que des malades tout au long de sa journée, toute la semaine et même toute l'année, n'est-il pas plus souvent malade ? Pourquoi, après avoir vu en un jour 20 personnes terrassées par la grippe, soit 100 en une semaine, un généraliste non vacciné ne l'attrape-t-il pas non plus ? Pourquoi cette personne qui n'a jamais fumé a-t-elle un cancer des poumons, alors que ce fumeur invétéré qui grille sa cigarette depuis 50 ans n'a rien ? Pourquoi les femmes séparées ou divorcées sont-elles la majorité des cancers du sein ? Pourquoi tous les hommes ne font-ils pas un cancer de la prostate ?

Depuis mes premières années de médecine, je me suis intéressé aux causes de la maladie. Mais après avoir examiné et parlé avec plus de 20.000 patients au cours de ma vie professionnelle, j'en suis arrivé à la conclusion que la maladie n'est pas toujours l'effet d'une cause extérieure mais bien celui d'une cause intérieure. A en croire les médias, je n'ai pas tort. Dans le cas d'un attentat ou d'une catastrophe aérienne, les autorités mettent des psychologues à disposition des survivants et de ceux qui ont perdu un être cher, pour les aider à ne pas se rendre malades eux-mêmes... Quant à la littérature, elle nous conte depuis l'aube des temps des histoires d'amour dans lesquelles l'être délaissé meurt de chagrin. Si on peut empêcher une victime de « s'en rendre malade », on peut sans doute empêcher un père de famille de 45 ans de se rendre malade après avoir reçu sa lettre de licenciement. Ça aussi c'est un trauma, même si cela semble banal. Lui aussi aurait besoin d'un psychologue pour digérer son drame.

Le dogme et le conditionnement nous imposent de relier la maladie à une cause extérieure, un virus, une bactérie, le tabac, le soleil, etc. Les traitements de la médecine classique se résument à attaquer la maladie avec des molécules : la dépression se combat par un anti-dépresseur  la douleur ou inflammation par une molécule ant-algique ou anti-inflammatoire  anti-biotique  traitements anti-mitotiques1; la faiblesse par un médicament tonique ( cardio-tonique, veino-tonique ), etc.

Ces batailles « molécule contre dérèglement moléculaire » donnent souvent de brillants succès. Mais elles ne nous expliquent pas pourquoi autant de femmes divorcées font un cancer du sein. S'il est possible d'étudier cent malades ayant tous une tension artérielle élevée à 17/10, une surcharge pondérale et un diabète, il est difficile d'étudier une cohorte de cent veuves, de cent orphelins, de cent chômeurs longue durée ou de cent femmes divorcées. Cela n'aurait pas de sens parce qu'on ne peut mesurer l'impact du deuil vécu sur chaque personne ainsi que son histoire émotionnelle.

En tant que médecin, j'ai pu vérifier de nombreuses fois l'efficacité des placebos ( actuellement, il n'est d'ailleurs plus possible d'étudier « scientifiquement » un nouveau médicament sans comparer son efficacité à celle d'une pilule inoffensive ). Mais si le placebo peut guérir le malade en agissant simplement sur son psychisme, il y a peut-être un événement « nocebo » avant l'apparition de la maladie... Et si ce nocebo existe, on peut sans doute intervenir à son niveau, et par conséquent sur le déroulement de la maladie ?

Le lien éventuel entre psychisme et maladie n'est évidemment pas un scoop. On le retrouve dès l'Antiquité et dans des civilisations très anciennes, comme par exemple la médecine chinoise. Néanmoins, c'est dans le sillage du docteur Sigmund Freud, que le docteur Georg Walter Groddeck avait mis en évidence le traumatisme psychique pour expliquer la maladie. C'est lui qui a tenté de réintégrer toute pathologie acquise, sans exception, dans un cadre psychosomatique unique. Pour lui, un déterminisme inconscient était à l'origine de toute maladie. Il alla même jusqu'à mettre l'évolution de la maladie entre les mains du malade, y compris sa guérison : « Il ne faudrait pourtant pas oublier que ce n'est pas le médecin qui vient à bout de la maladie, mais le malade. Le malade se guérit lui-même, comme c'est par ses propres forces qu'il marche, pense, respire, dort2».

D'autres médecins depuis sont allés dans son sens. Le docteur Erich Stern par exemple a signalé des guérisons multiples obtenues par psychothérapie dans la tuberculose pulmonaire. Plus récemment, des médecins d'horizons divers comme Carl Simonton aux Etats-Unis, Michel Moirot3 ou Henri Laborit4 en France ont repris ces études sur le lien entre maladie et psychisme, le plus souvent au grand mépris du corps médical occidental, trop occupé à défendre la seule médecine classique5.

Le docteur Dragan Buljevac6 s'est hasardé sur ce chemin de traverse avec une étude sur les malades atteints de scléroses en plaques. Pour essayer de repérer un éventuel lien de cause à effet entre symptôme et psychisme, lui et ses collaborateurs se sont intéressés aux événements psychoaffectifs vécus par leurs patients dans les mois précédant les poussées de la maladie. Ils leur ont confié un carnet dans lequel les malades devaient noter chaque jour tous les événements psychoaffectifs ressentis comme importants. L'analyse des carnets a montré qu'un traumatisme psychique était retrouvé chez 75% des patients entre 7 et 12 mois précédant les signes d'une poussée de sclérose. Malheureusement, cette étude n'a pas été publiée de façon détaillée dans les journaux scientifiques. Elle a seulement fait l'objet d'un poster affiché lors d'un congrès de neurologie avant de tomber dans l'oubli. Dans cet exemple pourtant, la piste psychosomatique était très sérieuse !

Alors comment en suis-je arrivé à poser la question « Et si la maladie n'était pas un hasard ? ». Interne, puis chef de clinique assistant dans les Hôpitaux de Paris, je n'ai réellement commencé l'écoute systématique des patients qu'en devenant chef de service de neurologie dans l'hôpital d'une petite ville de province. Ensuite, je me suis installé comme neurologue libéral parce que je voulais avoir tout mon temps pour discuter avec mes patients. Une véritable carrière à l'envers ! C'était en 1985. Depuis, j'ai écouté plus de 20.000 patients. J'ai pu prendre mon temps avec eux, même si la médecine classique, alliée à une « médecine de l'oreille », est une procédure souvent lente, voire épuisante car les entretiens peuvent parfois durer deux heures, si cela est nécessaire.

Certes, pendant les dix premières années, je me suis senti bien seul dans mon cabinet en ville. Mais à partir de 1998, tout a changé. J'ai d'abord rencontré le psychanalyste Pierre Barbey qui m'a initié « à la lecture des scanners cérébraux ». Il m'a patiemment appris à reconnaître sur une simple photo les zones du cerveau qui portent les traces venant de la « rumination d'un conflit ». Pendant sept ans, pratiquement chaque semaine, j'ai passé une journée avec lui à confronter, en aveugle, les données de la lecture du scanner cérébral au tableau clinique du malade. Et pendant quatre ans, nous avons pu travailler ensemble à Paris, à la Salpétrière, grâce aux professeurs Hauw et Meininger qui nous ont accueillis dans leurs services respectifs. L'heure me semble donc venue de partager les découvertes de cette longue exploration de vingt années de travail.

Les données présentées ici ne font guère recette auprès des journaux scientifiques ou des réunions scientifiques car elles ne rapportent rien aux laboratoires pharmaceutiques. De plus, elles émanent d'un médecin libéral et non d'un professeur de faculté ou du chercheur d'un laboratoire reconnu. Et puis, elles vont souvent à l'encontre du « médicalement correct ». Pourtant, je pense qu'il est utile de livrer dès maintenant le trousseau de clefs que j'ai rassemblé auprès des malades et des soignants. Chaque clef fournie permet une autre vision du symptôme.

Ne pas la livrer, ce serait quelque part ne pas porter assistance à personnes en danger.

~ 1 ~

Est-il vraiment possible

de s'en rendre malade ?

L'homme est fait de désir. Il ne supporte ni les grandes déceptions, ni les agressions, ni même une variation brutale de son mode de vie. L'interruption d'une activité ou d'une relation agréable devient parfois un manque cruel sur le plan psychique et affectif, difficile à supporter sur le plan physique.

Qui n'a jamais observé, au moins une fois dans son entourage, l'apparition d'une maladie grave succédant à un événement dramatique ?

En écoutant les histoires vécues dans les familles ou au travail, il ne semble faire aucun doute qu'un choc psychique précède souvent une maladie. Ainsi, il est très fréquent d'observer des dépressions réactionnelles ( à distinguer d'une réaction de deuil ) après des traumatismes psychoaffectifs : décès ou simplement séparation d'un proche, rupture amoureuse, échec professionnel, maladie grave d'un enfant ou d'un parent.

Il existe également un grand nombre de maladies somatiques qui semblent dépendre directement des facteurs psychiques : ulcère de l'estomac, poussées de tension artérielle, maladies de peau comme l'eczéma ou le psoriasis, crises d'asthme... Certains symptômes peuvent apparaître immédiatement après un traumatisme psychique en quelques minutes, heures ou en quelques jours. D'autres maladies ne seront diagnostiquées qu'après plusieurs semaines ou mois, notamment lorsqu'il s'agit de cancers qui se développent lentement dans la profondeur du corps. Nous allons donner un certains nombre d'exemples où la maladie semble bien se déclencher après un traumatisme psychique important.

CONFLITS ÉMOTIONNELS PROFESSIONNELS

~ Un hold-up aux conséquences prévues par la police

Monsieur E., directeur de banque, a vécu un hold-up sanglant avec des collaboratrices prises en otage. Arrivé sur les lieux, le commissaire de police avait mis le personnel de l'agence en garde : « mon expérience de policier montre que ceux qui ont vécu un hold-up de ce type, développent, après, des maladies graves, voire des cancers à cause du trauma ». Quelques mois plus tard, un virulent cancer s'était développé chez monsieur E. et l'a emporté en quelques semaines.

~ Trop plein de soucis

A la suite de plusieurs méventes de ses produits, monsieur S. a été contraint de placer sa Pme en redressement judiciaire afin de la sauver. Pendant des mois, il n'a cessé de pester et de dire « j'en ai plein les c... » dès qu'il se retrouvait avec des retards ou des problèmes. La pression de l'administration judiciaire s'ajoutant à tous les autres soucis, la réponse de son corps n'a pas tardé : son médecin lui a découvert un cancer des testicules. Le traitement précoce lui a permis d'être soigné.

~ Une mutation forcée

Monsieur R., enseignant, travaillait dans la crainte d'être muté. Il ne voulait pas quitter la ville parce qu'il y vivait une histoire sentimentale. Mais quelques jours après avoir reçu la lettre de sa mutation, il a déclenché une hémorragie cérébrale.

~ Un patron de presse qui se brise le cœur

Monsieur K. dirigeait un journal qui existait depuis une vingtaine d'années et qui faisait vivre 60 salariés. Au début des années 80, la baisse des ventes au numéro et celle des recettes publicitaires le contraignit, la « mort dans l'âme », à cesser la parution de son journal qui était aussi sa raison de vivre. Dans la semaine précédant la mise en liquidation, il a été victime d'une crise cardiaque dont il se remit avec beaucoup de difficultés. La mort de son journal lui avait véritablement brisé le cœur.

~ Un blocage suivi d'un cancer de la gorge

Monsieur R. était devenu le directeur technique heureux de son entreprise. Tous les projets passaient par lui et son président lui faisait entièrement confiance. Il avait ainsi prévu de travailler tranquillement jusqu'à sa retraite à 60 ans. Mais lorsque son PDG lui annonça : « Je vous laisse mon entreprise », pour monsieur R. ce fut la panique. Comme si le pilote s'était soudain éjecté pour le laisser seul dans l'avion lancé à grande vitesse. Cette proposition lui fut insupportable et « dure à avaler ». Quelques semaines plus tard, l'oto-rhino-laryngologiste lui a biopsié une tumeur cancéreuse à l'arrière gorge.

~ Un conflit professionnel dégénère en phlébite

Monsieur B., enseignant, vivait un important conflit professionnel. Directeur d'école depuis de nombreuses années, il avait été échaudé par une première expérience de conflits avec les enseignants de son établissement. A cause de ces litiges, il avait même demandé et obtenu sa mutation dans une petite école de campagne où il n'avait plus qu'une seule enseignante sous ses ordres. Malheureusement, cette jeune personne prétendait, elle aussi, tout commander. Et là, il n'a soudain plus supporté son travail. Aussitôt, monsieur B. a « fait » une phlébite profonde de la jambe gauche ( phlébite surale ) sans aucune cause apparente, puisqu'il fait du sport régulièrement et n'a aucun antécédent médical. Cette phlébite l'oblige à rester chez lui pour suivre un traitement de piqûres anticoagulantes. Elle lui a surtout permis de rester au foyer pendant quelque temps, sans avoir à affronter l'enseignante qui commande à sa place. Les psychologues appellent cela le bénéfice secondaire de la maladie.

~ Un cancer après une mise à l'écart

Monsieur G. était un cadre apprécié de sa compagnie d'assurances. Il ne lui restait que quelques années avant sa retraite, lorsque la société embaucha pour son service un ancien militaire qui ne connaissait pratiquement rien au travail. Au bout de trois mois, cet ex-militaire, arrivé de nulle part, fut nommé contre toute attente à la tête du nouveau service restructuré de monsieur G. qui eut l'impression que son administration lui avait fait « un enfant dans le dos ».

Quelques mois plus tard, une prise de sang systématique7 pour un homme de son âge révéla qu'il développait un cancer de la prostate. Il se trouva ainsi emporté dans un cycle d'examens et de traitements le condamnant à devenir impuissant.

~ Des soucis d'argent qui déclenchent des maladies graves

Monsieur H., boulanger, a été obligé de se séparer de sa fille après avoir découvert qu'elle se servait dans la caisse. Quelques mois après ce drame, les médecins lui ont découvert un cancer du côlon. L'ablation chirurgicale de la tumeur ne fut pas suivie de récidive et il put reprendre sa boutique. Quelques années plus tard, sa boulangerie fut touchée de plein fouet par la grande grève de la SNCF. Sa boutique se trouvant à côté de la gare, le plus gros de sa clientèle était représenté par les voyageurs qui allaient travailler à Paris. Une semaine, puis deux semaines passent pratiquement sans aucun client. Et lorsque la grève fut reconduite pour la troisième semaine, monsieur H. fut hospitalisé en urgence pour une hémorragie cérébrale qui lui laissa d'importantes séquelles. Il n'a hélas jamais pu reprendre son activité professionnelle.

~ Une série noire qui entraîne des maladies du cerveau

Monsieur M., retraité, avait accepté de devenir le président d'une association fondée par un prêtre venant en aide aux familles ayant des enfants handicapés. Un beau jour, il découvre les problèmes : le trésorier ( qui venait d'être condamné pour pédophilie ) avait fait d'énormes trous dans la caisse. Monsieur M. se démena aussi pour réparer un autre désastre financier : l'association avait programmé un voyage au Canada le 12 septembre 2001, lendemain des attentats suicides à New York  ans pour récupérer l'argent versé à l'agence ( des centaines de milliers d'euros ) et le rendre aux familles. La secrétaire de l'association en fit une jaunisse et mourut brutalement d'une rupture d'anévrysme cérébral. Quant à monsieur M., s'il est encore en vie, il présente maintenant des troubles graves du langage, constituant une maladie proche d'Alzheimer, appelée « aphasie progressive ».

~ Une concurrence qui coule sa boîte

Pendant vingt ans, monsieur J. s'était battu pour se faire une place au soleil dans une grande ville avec sa boutique de télévision-hifi-vidéo. Au fil des ans, il avait agrandi sa surface de vente et grignoté les parts de marché de ses concurrents. Mais un beau jour, il apprit l'installation imminente d'une Fnac non loin de son magasin. Aussitôt, il a pensé qu'il allait « couler », pensée qu'il rumina chaque jour. Huit mois plus tard, on lui découvrit un cancer du rein qu'il fallut opérer d'urgence.

~ Une disqualification professionnelle entraîne un cancer

Monsieur R. avait la responsabilité de former des jeunes dans son entreprise. Son travail lui plaisait et il pensait que sa façon de procéder était judicieuse. Mais quand il fut convoqué chez son supérieur hiérarchique, son monde s'écroula : son travail avait été jugé insuffisant et même dangereux. Son supérieur lui retira la formation des trois personnes dont il avait la charge. Peu après, son état de santé déclina. Sa fatigue, son amaigrissement et sa fièvre devinrent même inquiétants. Hospitalisé pour un bilan général, on lui découvrit un lymphome, c'est-à-dire un cancer des ganglions au niveau du thorax et de l'abdomen.

~ Perte de pouvoir + retraite = paralysie mortelle

Monsieur B, exploitant agricole prospère, était aussi le maire de son village. Épanoui par cette fonction qu'il trouvait passionnante, il avait pris la décision de continuer son mandat même après sa retraite et était persuadé d'obtenir l'aval de son conseil. Et ce fut une vraie douche froide lorsque son premier adjoint lui demanda fermement de lui laisser la place aux élections suivantes. Quelques semaines plus tard, il sentit une gêne progressive de son bras droit. En quelques mois, même le maniement du stylo devint difficile. Un véritable handicap pour un maire ! Le bilan médical révéla une sclérose latérale amyotrophique8.

Très inquiet de la progression de sa paralysie, le maire décida de quitter le neurologue de la ville pour être suivi dans le service spécialisé d'un CHU. Alors qu'il était devenu presque totalement invalide, il déclencha peu après un cancer des ganglions ( un lymphome ) dont il mourut en quelques semaines.

~ Un cancer après un départ anticipé à la retraite

Monsieur O. dirigeait tranquillement le conseil de son entreprise depuis de nombreuses années. Mais un beau jour, il entra en conflit avec un jeune cadre qui, fraîchement arrivé, briguait déjà son poste de président. Au moment de la réélection, il y eut des échanges houleux entre les deux hommes et c'est le jeune loup qui fut choisi, au grand désarroi de monsieur O. qui décida alors de quitter l'entreprise bien avant sa retraite. Quelques semaines seulement après son départ, les médecins lui découvrirent un cancer du poumon.

MALADIES DÉCLENCHÉES PAR

LA PEUR, RÉELLE OU IMAGINAIRE, DE LA MORT

~ Maladie déclenchée simultanément par deux sœurs

Mme J. s'est brutalement mise à vomir et à avoir des douleurs abdominales. Appelé en urgence, le médecin la fit hospitaliser pour une péritonite. Si l'intervention chirurgicale immédiate sur une partie de l'intestin grêle se passa bien, les complications post-opératoires se succédèrent et cette dame resta plusieurs semaines dans un état grave dans un service de réanimation. Pendant un temps, les médecins n'osèrent même pas se prononcer. Ses deux filles venaient la voir régulièrement et elles étaient toujours très impressionnées de la voir branchée à des tuyaux qui partaient dans tous les sens. Au début, leur mère avait même été placée sous respiration artificielle : une grosse sonde lui sortait du nez, pour la relier à l'énorme machine qui l'aidait à respirer. Ses filles vécurent pendant des semaines dans l'inquiétude car son état de santé passait par des hauts et des bas. Finalement, leur mère se rétablit sans grosses séquelles. Mais quelques mois plus tard, on diagnostiqua chez sa fille aînée une tumeur de l'hypophyse. Cet adénome sécrétait une hormone qui lui avait fait gonfler la poitrine et produire du lait, comme après un accouchement. Six mois plus tard, le même diagnostic de tumeur de l'hypophyse à prolactine fut observé chez la fille cadette.

~ Se rendre malade à cause de madame

La maladie de monsieur N. s'est déclenchée après une hospitalisation en urgence pour une petite hémorragie. Il était rentré de son travail avec une simple tache de sang sur sa joue. Un minuscule éclat métallique s'y était fiché. Rien de bien grave. Mais sa femme l'avait harcelé jusqu'à ce qu'il se rende dans la salle de bains pour se laver le visage. Et là, une petite artère s'est aussitôt mise à gicler le sang, provoquant une hémorragie massive. Notre homme a cru sa dernière heure arrivée.

Il avait gardé un très mauvais souvenir de son hospitalisation et rendait sa femme responsable de ses malheurs car elle l'avait véritablement forcé à nettoyer sa plaie. Il aurait attendu un peu que l'artère se serait guérie d'elle-même. Il en voulait donc à son épouse, même des années après, et retrouvait aussitôt de la haine pour cet épisode. Depuis ce jour, monsieur N. est soigné pour une maladie du sang ! Il fabrique trop de plaquettes9 ( les médecins parlent d'une thrombocytémie ) et son traitement médical ne lui permet pas de ramener le chiffre à des valeurs normales. A tout moment, son sang peut se coaguler et boucher ses artères...

~ Une chute qui entraîne un cancer

Monsieur S. est passionné par la montagne depuis son plus jeune âge. Au fil des années, il est même devenu un alpiniste expérimenté. Pourtant, un jour il avait vécu un drame : il avait dévissé et fait une chute de plusieurs dizaines de mètres dans le vide. Pendant la chute, il s'était persuadé de vivre ses derniers instants. Quelques semaines après l'accident, alors qu'il se remettait rapidement de ses fractures dans un centre de rééducation et qu'il se croyait définitivement tiré d'affaire, il se mit à tousser et à déclencher des fièvres. Les examens révélèrent un lymphome, c'est-à-dire un cancer des ganglions, au niveau du thorax et dans la rate.

~ Les conséquences d'une noyade

Mademoiselle H. avait l'habitude de se baigner avec ses camarades dans la rivière qui passait non loin du village. Elle savait nager et l'eau n'était pas profonde. Cependant, un jour elle posa le pied dans un trou et se sentit aussitôt entraînée vers le fond par le courant. Pas moyen de remonter, ni de crier pour appeler au secours. Elle perdit connaissance et se réveilla quelques minutes plus tard, étendue sur la berge. Elle apprit qu'elle avait échappé de peu à la mort, sauvée de justesse par un moniteur de natation qui se baignait à proximité.

Quelques semaines plus tard, elle se mit à maigrir sans aucune raison, tout en gardant un solide appétit. Le bilan médical révéla une hyperthyroïdie, une maladie qui emballe tout l'organisme. Le traitement permit de juguler rapidement sa maladie de Basedow. Elle n'avait que 16 ans.

~ Devenir aveugle après avoir vu un scène horrible

A l'âge de 3 ans, un petit garçon avait assisté à un drame : il avait vu son petit frère se noyer devant lui. Quelques mois plus tard, les médecins diagnostiquèrent un glaucome10 des deux yeux, maladie qui n'a pas pu être enrayée par les traitements. Le futur chanteur Ray Charles devint totalement aveugle et fut placé dans un établissement spécialisé pour les non-voyants.

~ Un coma qui fait peur

Mme L. connaissait bien l'hôpital proche de son domicile car durant des mois, elle s'y rendit chaque jour pour visiter sa belle-mère, atteinte d'un cancer incurable. Elle l'avait accompagnée jusqu'à ses derniers instants avec tout ce que cela comporte. Si elle avait réussi à « oublier » cette expérience avec sa belle-mère, ce ne fut pas le cas lorsqu'elle dut s'y rendre de toute urgence avec sa fille dans les bras, victime d'une crise d'épilepsie généralisée. Avec son enfant dans le coma, sa peur de la voir mourir et tous les souvenirs liés à sa belle-mère, la réaction ne se fit pas attendre.

Quelques semaines seulement après le coma de sa fille, son médecin traitant lui découvrit une rate enflée. Les différents examens et l'intervention confirmèrent une maladie d'évolution bénigne, une sarcoïdose11 uniquement localisée à la rate, ce qui est véritablement exceptionnel.

ÉMOTIONS FAMILIALES

~ Une ambition annihilée

Maître J., notaire, était fier de sa dynastie familiale car depuis trois générations, les enfants prenaient toujours la tête de l'étude. Son fils, déjà en droit, s'apprêtait lui aussi à prendre la suite. Mais lorsque celui-ci annonça qu'il deviendrait finalement avocat, l'ambition de son père s'effondra d'un seul coup. Quelques mois plus tard après cette déconvenue, maître J. dut subir l'ablation d'un rein cancéreux.

~ Une naissance qui déçoit

Le jeune T. était ravi de l'arrivée « imminente » de son premier enfant. Mais l'accouchement se termina par une césarienne, nécessaire pour sauver le bébé. Et en réanimation, le nourrisson contracta une méningite qui nécessita de longues semaines d'hospitalisation. Mais il fallut se rendre à l'évidence : le bébé resterait handicapé toute sa vie.

Quatre mois plus tard, le jeune papa commença à faire des hématomes sous la peau, sans aucun traumatisme. Le bilan sanguin confirma les doutes du médecin et il fut hospitalisé en urgence pour une aplasie médullaire : sa moelle osseuse ne fabriquait plus de globules rouges et blancs, ni les plaquettes nécessaires à la coagulation.

~ Une culpabilisation qui rend malade

Monsieur G., agriculteur, voulait que son fils prenne sa suite à la tête de l'exploitation familiale. Celui-ci venait tout juste de terminer sa formation de technicien agricole lorsqu'il il fut happé par une remorque actionnée par son père. La colonne vertébrale brisée, il devint paralysé de quatre membres.

Quatre mois après l'accident, monsieur G. commença à avaler de travers à chaque fois qu'il buvait. Sa voix se fatiguait rapidement et trois mois plus tard, c'est à peine si on pouvait l'entendre.

Une hospitalisation fut donc décidée et le diagnostic de sclérose latérale amyotrophique12 bulbaire fut retenu. En l'absence de traitement efficace, la maladie continua à progresser.

~ Une annonce de mariage qui a paralysé

Le jeune J., en fin d'apprentissage de mécanique automobile, venait de fêter ses 18 ans. Après le décès de son père dans un accident de voiture, il était progressivement devenu le chef de la famille et avait remplacé son père. Il s'occupait de tout et aidait sa mère. Mais lorsque sa maman l'informa qu'elle allait épouser un ami de la famille, le garçon devint blême. De facto, il perdait sa place de « chef de famille ».

Paralysé des jambes en seulement quelques jours, sans pouvoir uriner, il a été hospitalisé pour une paraplégie. Les neurologues diagnostiquèrent une inflammation grave de la moelle épinière ( soit une myélite transverse ). Après de nombreux mois de rééducation, le garçon a pu rentrer chez lui avec des cannes. Mais invalide à vie.

~ La brouille soudaine qui déclenche un cancer

Monsieur S., commençait une retraite paisible de gendarme lorsque son fils rompit les relations avec lui sans crier gare. Il lui fut impossible de joindre son fils ou sa femme, que ce soit par téléphone ou par courrier. Et monsieur S. ne savait pas pourquoi il avait rompu. Quand son fils était jeune, il s'était même donné beaucoup de mal pour lui et avait dû batailler avec sa femme pour les droits de visite auprès de ses trois enfants.

Cinq mois après cette rupture inattendue, il commença à cracher du sang. Le bilan révéla un cancer du poumon gauche. Comme la tumeur était inopérable, on lui proposa une chimiothérapie. Mais la tumeur continua à progresser inexorablement et il mourut en moins d'un an sans revoir ni son fils, ni sa belle-fille, ni ses petits-enfants.

~ Se paralyser à cause de maman

Le jeune P. avait toujours rêvé de voyager et de faire le tour du monde. A 18 ans, il s'engagea dans la marine et annonça tout fier à sa mère qu'il partait pour la Nouvelle Calédonie. La réponse de celle-ci fut cinglante : « Tu veux ma mort ! ».

Parti à l'autre bout du monde, P. n'eut aucune nouvelle de sa mère. Mais 6 mois plus tard, « rongé par l'inquiétude », il a dû être rapatrié à l'hôpital du Val de Grâce à Paris à cause d'une paralysie soudaine des jambes, puis des bras. On lui diagnostiqua une polyradiculonévrite, c'est-à-dire une inflammation des nerfs et de leurs racines13.

P. récupéra totalement en quelques semaines, mais il a dû abandonner son rêve : les médecins militaires l'ont réformé.

~ Un chantage qui échoue et qui se termine par une péritonite

Madame B. n'avait eu qu'une seule fille et celle-ci habitait loin. En vieillissant, elle se plaignait constamment de ne pas la voir assez souvent et surtout de ne pas voir ses petits enfants. Sa fille eut beau lui expliquer qu'elle devait aider son mari artisan, madame B. revenait sans cesse à la charge. Et la discussion tourna à l'orage. Dans son emportement, elle somma sa fille de choisir entre elle et son mari. Sa fille avait tout naturellement choisi son mari et ses enfants et n'était pas revenue la visiter. Environ 6 mois après cette rupture violente, madame B. fut hospitalisée en urgence : elle avait frôlé la péritonite et il fallut lui enlever une partie du côlon14. C'est au cours de son hospitalisation que sa jambe gauche se mit à trembler ( début d'une maladie de Parkinson ).

Le chantage ayant échoué, la maladie devint un moyen pour revoir sa fille.

Une maladie déclenchée par abandon affectif

Un excès de plaquettes dans le sang créé le risque d'une thrombose des vaisseaux. A l'inverse, le manque de plaquettes dans le sang ( appelé une thrombopénie ) risque de provoquer des hémorragies spontanées. J'ai ainsi pu examiner mademoiselle L., handicapée mentale d'une quarantaine d'années, pour des troubles du comportement car depuis quelques temps, elle ne supportait plus les antidépresseurs.

Son entourage m'a expliqué que depuis un an, on a découvert chez elle une thrombopénie sévère à 4000 par mm3 15. Par miracle, elle n'a pas eu d'hémorragie. Le bilan hospitalier conclut à une thrombopénie idiopathique, c'est-à-dire dont le mécanisme n'est pas expliqué.

Pourtant, l'histoire des événements psychoaffectifs ayant précédé cette maladie permet rapidement de trouver l'explication. La jeune femme vivait depuis de nombreuses années dans un foyer tenu par des religieuses où une dame âgée lui servait de confidente. Et cette femme est morte en décembre. Sa sœur, qui la visitait une à deux fois la semaine, avait également déménagé à la même époque. Elle se trouvait donc totalement isolée sur le plan affectif : c'est à ce moment là que sa thrombopénie a été diagnostiquée.

Aucun traitement médical de cette maladie n'avait été proposé en l'absence d'épisodes d'hémorragie.

Des mots qui blessent au sens propre

Dès son plus jeune âge, mademoiselle T. a été le souffre douleur de sa mère qui n'avait d'yeux que pour sa sœur. Les choses s'aggravèrent lorsque celle-ci périt dans un accident de voiture en revenant d'une boîte de nuit. Malgré cette disparition et les années, les relations n'avaient pas changé : la jeune femme était toujours importunée par sa mère au téléphone pour des riens. Elle tint bon et continua malgré tout à voir ses parents en se disant qu'avec le temps, les choses s'arrangeraient. Puis un jour, alors qu'elle venait tout juste d'ouvrir la porte, la jeune femme entendit sa mère dire dans une conversation téléphonique : « Je vous quitte car ma fille vient d'arriver ! Vous savez, c'est celle qui m'est restée. Mon autre fille, la meilleure, est déjà partie ».

Quelques mois plus tard, mademoiselle T. dut subir une colectomie partielle avec pose d'un anus artificiel pour un cancer du côlon.

~ Des souvenirs qu'il est préférable de laisser enfouis

De nombreuses manifestations avaient été organisées en Normandie pour le 50e anniversaire du débarquement. Monsieur J., un retraité de longue date, en profita donc pour visiter la ferme où il avait travaillé comme aide agricole au moment de l'arrivée des Américains. Il raconta alors au fils de ses anciens patrons tous les détails des bombardements intenses et surtout les circonstances atroces de la mort de sa maman. Six mois plus tard, le fermier commença à se lamenter sur le sort de sa mère et parut dépressif. Et au fil des mois, il fallut se rendre à l'évidence : il avait déclenché la maladie d'Alzheimer, celle qui permet l'oubli.

~ Perte des enfants et petits enfants...

Madame B., a vécu un véritable séisme d'ordre familial : sa maison s'est brutalement vidée de tous ses enfants. Elle n'a pas supportée cette séparation, même si elle était contente de les avoir tous mariés. Quelques semaines après que la maison se soit vidée, elle a déclenché un cancer de l'ovaire, et tout de suite après, un cancer du sein !

Après un traitement chirurgical des lésions expansives puis une chimiothérapie et des rayons, elle retrouva la santé et sa joie de vivre. Mais quelques années plus tard, alors que sa santé était parfaite, l'un de ses petits enfants mourut brutalement d'une leucémie. Et quelques semaines après, son cancer du sein s'était redéclenché à nouveau. Cette fois, il fut fatal.

~ Une hémiplégie post-mortem

Deux frères s'étaient brouillés pour des histoires de famille. L'aîné, qui avait pris en charge leur mère devenue veuve, est allé jusqu'à interdire à son frère de la visiter.

Pendant des années, cet homme avait espéré que cette brouille cesserait et qu'il pourrait ainsi embrasser sa mère. Mais il ne la revit jamais vivante : il eut simplement le droit de l'embrasser à la morgue.

Dans la semaine qui suivit l'inhumation, il fit un malaise. Rapidement conduit à l'hôpital, il se retrouva complètement paralysé du côté gauche et il lui fallut des mois de rééducation de son hémiplégie gauche pour marcher à nouveau sans trop de difficulté.

Mais son bras gauche était resté définitivement invalide.

~ Un pousse-seringue à morphine qui rappelle des souvenirs

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"Si une maladie dégénérative, cancer, sclérose en plaque.. vous "tombe dessus", ce livre vous sera d'un précieux secours pour faire face à la "horde sauvage" du corps médical qui va s'acharner sur vous pour vous guérir au péril de votre vie !
Autrement livre utile à lire (ainsi que les ouvrages du Docteur Gernez aujourd'hui disparu) pour éviter, dans la mesure du possible que cet avatar vous arrive...
Cependant, le docteur Pierre-Jean Thomas-Lamotte, "en garde sous le pied", son livre pour l'essentiel relate des cas qu'il a eu à traiter, non pas comme un spécialiste, mais comme un généraliste qui considère le malade comme, une personne humaine, un tout, et non pas seulement comme un symptôme contre lequel il faut trouver une molécule ou un traitement.
Je comprend parfaitement sa réserve, car tous ceux qui ont fait mine de mettre en doute les protocoles officiels promus par "big pharma" qui domine le corps médical, et pas seulement en France, ont connu "la descente aux enfers" !"

"on dépasse le seul examen clinique . Quels sont les conflits vécus par le patient qui ont pu occasionner la maladie ( le mal a dit ) ? les MAUX du corps sont les MOTS qui n 'ont pas pu être ni exprimés , ni ressentis . Ce sont des souffrances propres à chaque individu en fonction de son vécu . Pour résumer , on sait ce qui m 'est arrivé mais on ne sait pas ce que j 'ai ressenti et ça change tout . Savoir ce que le corps nous dit par des douleurs et/ou des maladies change complètement notre vision des choses car nous pouvons , dés lors , prendre en main nos maux au lieu de ne nous en remettre qu 'à la seule médecine , si compétente soit-elle ."

Index des maladies abordées dans "ET SI LA MALADIE N'ETAIT PAS UN HASARD":

accident vasculaire cérébral, acné, Addison (maladie d’), adénofibrome, agénésie, allergie, Alzheimer (maladie d’), anémie de Biermer, anesthésie cutanée, anesthésie péridurale, anévrysme, anévrysme cérébral, angine, angiome, angoisse, annulaire, antidépresseur, anus, aphasie progressive, aplasie médullaire, appendicite, artérite, arythmie cardiaque, asthénie, astrocytome, auriculaire, baisse de tension artérielle, blépharospasme, brûlure, canal lombaire étroit, cancer, cancer broncho-pulmonaire, cancer canalaire du sein, cancer de l’estomac, cancer de l’ovaire, cancer de la thyroïde, cancer du larynx, cancer du poumon, cancer du rein, cancer du sein, cancer glandulaire, cataracte, céphalées, césarienne, chimiothérapie, cholécystite, cholestérol, coagulation, coarctation aortique, cœur, col de l’utérus, colibacilles, côlon, colonne vertébrale, communication inter ventriculaire, complications post-opératoires, congestion cérébrale, conjonctivite, constipation, côte, cou, coude, crampe de l’écrivain, crâne, Creutzfeldt Jacob (maladie de), creux axillaire, crevasse, crises d’ épilepsie, crises d’asthme, crises douloureuses de l’hémiface, cystite, défaillance cardiaque, dépression, dépression masquée déséquilibre, déshydratation, diabète, diarrhée, diverticules, doigt à ressort, doppler (examen), douleur thoracique, douleurs abdominales, dystonie, eczéma, effets secondaires, embolie cérébrale, embolie pulmonaire, endomètre, entorse, épaule, épilepsie généralisée, épistaxis, éruption, érythroblastes, estomac, état dépressif, fibrome, fibromyalgie, fièvre, fistule anale, fracture, ganglions, gastrite, gastro-entérite, glandes salivaires, parotides, glandes surrénales, glaucome, glioblastome, gliome, globules blancs, globules rouges, glomérulonéphrite, glycémie, gourme, grains de beauté, graisse, grippe, grossesse, hématome, hématome sous unguéal, hémiplégie, hémisphère cérébral, hémorragie, hémorragie cérébrale, hépatite, hépatite B, hernie discale, hernie ombilicale, hypertension artérielle, hyperthyroïdie, impatiences, infarctus du myocarde, infection, infection à staphylocoques, infection urinaire, inflammation, insuffisance thyroïdienne, intestin, ischémie, jambe, jaunisse, kyste de l’ovaire, kyste synovial, synoviaux, lacune osseuse, larynx, leucémie, lipome, lumbago, luxation de l’épaule, lymphocytes, lymphome, mâchoire, main, majeur, maladie auto-immune, Basedow (maladie de), Cushing (maladie de) , Dupuytren (maladie de) peau (maladie de), malaise, malaise vagal, malformation congénitale, mélanome, mélanome malin, méningite, méningocoque, métastases, métastases cérébrales, métastases hépatiques, métastases pulmonaires, migraine, moelle épinière, moelle osseuse, morphine, muscle, mycose, myélite transverse, naevus, nerf oculomoteur, névralgie, névralgie cervico-brachiale, nodule, obésité, oedèmes diffus, oligodendrogliome, ongles, oreillons, orteil, os, otite, ovaire, pancréas, pancréatite aiguë hémorragique, paralysie, paralysie cubitale, paralysie faciale « a frigore », paraplégie, parathyroïde, Parkinson (maladie de), parvovirus, péricarde, péritonite, perte de connaissance, phlébite, pied, plaquettes, plasmocytome, poignet, poils, polymyosite, polype, polyradiculonévrite, pouce, prématuré, prise de poids, prolapsus utérin, prostate, PSA, psoriasis, purpura, rachis, rate, rectocolite ulcéro-hémorragique, rectum, rétroversion utérine, rhinopharyngite, rhume, rhizarthrose, rhumatisme, rotule, rougeole, salpingite, sarcoïdose, sarcome, scanner, scanner cérébral, sciatique, sclérose latérale amyotrophique (SLA), scléroses en plaques (SEP), sexualité, sigmoïde, sommeil, SPID (Syndrome Polyalgique Idiopathique Diffus), spina bifida, squelette, staphylocoque doré, stress, suicide, syndrome d’épuisement, syndrome de fatigue chronique, syndrome du canal carpien tabagisme, tendinite, tennis elbow, tension artérielle, testicule, thrombocytémie, thrombopénie, thyroïde, thyroïdite, torticolis spasmodique, traumatisme crânien, trompes d’Eustache, troubles de l’attention, troubles du rythme cardiaque, troubles fonctionnels, tuberculose pulmonaire, tumeur, tumeur de l’hypophyse à prolactine, ulcère de l’estomac, uretère, urètre, utérus bifide, végétations, ventricule (cœur, cerveau), vertiges, vésicule biliaire, virus, vitiligo, zona